J'ai rêvé que la neige brulait,
J'ai rêvé que le soleil fondait,
Toujours en rêvant l'impossible,
J'ai rêvé que tu m'aimais ...
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Avant que je ne te rencontre, ma vie était une nuit sans Lune. Très noire, même s'il y avait des étoiles – des points de lumière et de raison... Et puis, tout à coup, tu as traversé mon ciel comme un météore. Soudain, tout brûlait, tout brillait, tout était beau. Quand tu as eu disparu, quand le météore est tombé derrière l'horizon, tout s'est de nouveau assombri. Rien n'avait changé sauf que mes yeux avaient été aveuglés par la lumière. Je ne distinguais plus les étoiles et la raison ne signifiait plus rien. J'ai eu beau essayer d'ajuster mes yeux à l'obscurité, je ne le pouvais plus. L'image de cette lumière qui a envahi et réchauffer mon c½ur restait présente dans ma tête. Toutes mes distractions n'étaient qu'un élément du mensonge. Rien n'est venu me distraire de mon agonie. Mon c½ur n'avait pas battu pendant longtemps, mais là c'était différent. C'était comme s'il m'avait été arraché, comme si j'étais vide. Comme si tout ce que j'avais en moi était resté avec toi, sur la comète. Je me sens éparpillé en mille morceaux. Je ne respire plus, privée de mon air, suffocant sans bruit dans le noir de mon ciel. Mon c½ur définitivement perdu...
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*J'écoute Reise Reise de Rammstein en espérant encore et toujours qu'un jour tu m'enmènera avec toi...
[...je chante faux mais fait pas attention...]